
Sarlat Mobilisation
Sarlat : environ 500 personnes ont manifesté place de la Grande Rigaudie lors de la grève du 5 novembre
Photo d'illustration : Sarlat-la-Canéda — FrDr, CC BY-SA 4.0
Jeudi 5 novembre, environ 500 personnes, selon les organisateurs, se sont rassemblées à Sarlat pour la journée de grève interprofessionnelle, dont une trentaine de lycéens, alors que le blocus du lycée Joséphine Baker a vite tourné court.
Le rendez-vous était fixé à 15h place de la Grande Rigaudie, à Sarlat. Selon les organisateurs, environ 500 personnes se sont réunies jeudi 5 novembre pour cette journée de mobilisation. Une trentaine de lycéens figuraient dans le cortège.
La journée de grève était intersyndicale et interprofessionnelle, partout en France. L'appel national portait notamment sur des réponses concrètes en matière de pouvoir d'achat. En Dordogne, il a été relayé par la CGT, la FSU, FO, l'Unsa, la CFDT et la Confédération paysanne.
Trois manifestations étaient prévues dans le département : Périgueux à 10h30, puis Bergerac et Sarlat à 15h.
Dans les lycées, la journée a démarré plus tôt.
Les élèves de Joséphine Baker, à Sarlat, prévoyaient de bloquer leur établissement. Ils ont installé quelques palettes devant le portail principal, mais les autres élèves ont tout de même pu entrer en cours.
Un représentant des lycéens a décrit un mouvement « moins suivi » qu'avant les vacances.
Périgueux et Bergerac : des cortèges plus fournis
À Périgueux, le cortège est parti du palais de justice à 10h30. On y comptait environ 2.400 manifestants selon la préfecture, 3.500 selon la CGT. Lors de la mobilisation du samedi 31 octobre, ils étaient 700 selon les autorités et 900 selon le syndicat.
À Bergerac, environ 750 personnes se sont élancées l'après-midi, selon les autorités. Une dizaine de lycéens ont tenté de bloquer l'entrée du lycée Maine-de-Biran, mais la police a retiré une partie du barrage et les élèves sont retournés en cours.
Un des organisateurs a estimé qu'ils n'étaient pas assez nombreux, à cause des grèves dans les transports en commun.
Écoles et transports touchés
Dans les écoles maternelles et primaires, le syndicat FSU-SNUipp estime que 15 à 20 % des enseignants ont fait grève. Côté rail, un TER sur deux circulait dans toute la Nouvelle-Aquitaine.


